La vice-présidente de la Commission des Relations Extérieures, de la Coopération internationale, des Affaires des Tunisiens à l’Etranger et l’Emigration, Rym Sghaier, a fait savoir que la session plénière examine actuellement trois projets de lois fondamentales de nature technique, relatif à la modification du protocole en vigueur entre la Tunisie et l’Union européenne.
Rym Sghaier a expliqué que ces lois, qui portent les numéros 119, 120 et 120 de 2025, ont suscité une controverse généralisée malgré leur nature technique, considérant que leur non-ratification peut entraîner un certain nombre d’entreprises, en particulier les petites et moyennes, perdant un certain nombre des privilèges et exemptions des taxes douanières dont ils bénéficient actuellement.
Elle a ajouté que le fait de ne pas mettre à jour les accords avec l’Union européenne peut avoir des répercussions négatives directes sur le tissu économique national, en particulier dans des secteurs vitaux tels que le secteur textile, car cela peut entraîner une baisse de compétitivité et une menace pour l’emploi.
D’autre part, la vice-présidente de la commission a expliqué que ces accords visent principalement à soutenir la compétitivité des entreprises tunisiennes et à leur ouvrir des horizons plus larges sur les marchés, en plus d’établir ce qu’elle a décrit comme une « nouvelle voie économique » qui améliore les échanges commerciaux entre la Tunisie et l’Union européenne.
Dans ce contexte, elle a souligné l’importance d’adopter ces lois en raison de leur rôle dans le soutien à l’économie nationale et la continuité de la coopération économique avec le partenaire européen.
